La France a un nouveau ministre des Affaires étrangères depuis aujourd'hui. C'est confirmé: il faut Kouchner pour réussir.
Après la vaste partie d'échecs qu'aura constitué l'élection présidentielle, le roi Nicolas Sarkozy a fait un tour à Malte. Pour la reine Ségo, en revanche, c'est l'échec.
Ségo se voulait sarkophage, et c'est bien elle qui a été enterrée ce soir!
C'est un peu tiré par les cheveux, mais il n'empêche: la police iranienne a interdit aux salons de coiffure pour hommes de faire des coupes à l'occidentale. On souhaite aux Iraniens qu'il ne s'agisse que d'un gel provisoire.
La presse lémanique s'émeut des confidences du syndic de Lausanne, Daniel Brélaz, lequel a confessé n'avoir zigounipiloupilé qu'à 40 ans. C'est sans doute ce qu'on appelle le pucelage de raison.
Un jour, Ségo dégomme les éléphants du PS. Le lendemain, elle déclare devant une assemblée socialo combien elle sait ce qu'elle leur doit. Barrir vaut bien une messe.
C'est la fin d'un suspense puant: Jean-Marie Le Pen a annoncé hier la bave aux lèvres qu'il avait obtenu les 500 parrainages nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle française. Il a joué un premier bon tour aux autres candidats. En attendant peut-être, hélas, un second.
Les Suisses sont bel et bien un peuple de saoulons! Ils ont rejeté aujourd'hui de manière cinglante la caisse unique. Ce refus ne restera pas sans cuite.
C'est d'une logique imparable: la sondagite aiguë qui balaie la France induit une prise de température. De fait, la plupart des candidats à la présidentielle finiront par l'avoir dans le cul.
Sans doute déprimée d'avoir dû reprendre dans son équipe des gens aussi sinistres que Jospin et Fabius, Ségolène Royal a assisté hier soir au casino de Paris à la dernière représentation du Jamel Comedy Show. A la demande du bouffon de service, elle est montée sur scène et a été acclamée par le public. En fait, y avait qu'une bouse...